"Il reste difficile pour l'instant de quantifier les pertes parce que les dégâts sont partiels et les cas de parcelles détruites à 100% restent exceptionnels", a déclaré à l'AFP Daniel Lorson, porte-parole du CIVC, en précisant qu'il n'était pas en mesure de chiffrer le manque à gagner. Les précipitations, "très fortes", ont touché plusieurs dizaines de villages viticoles dans un couloir d'une cinquantaine de kilomètres à l'Ouest des villes d'Epernay et de Reims, a-t-il ajouté.
Ces violentes averses de grêle ne constituent pas une situation exceptionnelle mais "font partie des épisodes sérieux, tels qu'il s'en produit tous les trois ans environ", a-t-il estimé et devant lesquels les viticulteurs restent "démunis".


