A partir des résultats de l’enquête nationale sur la consommation menée par le Crego et Viniflhor, il est possible d’analyser l’opinion des français vis-à-vis du vin et son évolution entre 2000 et 2005.
Le vin est bon pour la santé mais réservé à des connaisseurs
Les Français ne considèrent pas que le vin ne soit pas un produit cher, ils le réservent pour des occasions spéciales, et sont tout à fait capables de passer un repas sans vin. A défaut d’être désaltérant, le vin est considéré par la majorité des français comme étant bon pour la santé.
A l’affirmation j’aime le goût du vin, les français sont de moins en moins d’accord, et ils disent même qu’ils préfèrent les autres boissons au vin. La majorité estime qu’il est difficile de choisir un vin.
Les français qui sont impliqués pour le vin et qui en apprécient le goût sont minoritaires. Il s’agit d’une population largement masculine, d’un certain âge, avec des relevés élevés.
Que l’on soit un homme ou une femme, la majorité préfère une autre boisson au vin. Si encore une fois les personnes les plus âgées sont les plus nombreuses à réfuter cette affirmation, on constate que sur ce point, le niveau de revenu ne semble pas avoir de conséquence.
Le vin sans alcool n'est pas la solution
Alors que de nombreuses expériences sont menées sur la désalcoolisation du vin, les résultats de l’enquête semblent aller à l’inverse de cette tendance. A l’affirmation « j’en boirais davantage si moins d’alcool », la grande
majorité, toutes catégories confondues, répond par la négative.
L’allègement en alcool semble donc être un concept peu convaincant.
La perception du prix du vin est relativement indépendante du niveau de revenu, puisqu’à 60% les enquêtés considèrent le vin comme un produit trop cher. Avec l’âge, la cherté du vin va en augmentant.


